Manger Bio et local, c’est l’idéal… pour l’économie locale

Entretien d'un écosystème économique local

Dans le contexte de baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire français, le nombre de fermes engagées en agriculture biologique ne cesse de progresser. Ce mode de production participe à la valorisation des territoires puisque des fermes maintiennent ainsi leur activité.

 

L’agriculture biologique créatrice d’emploi

À surface égale, une ferme bio nécessite davantage de main-d’œuvre qu’une ferme conventionnelle (2,4 unités de travail contre 1,5) (1), participant ainsi au maintien d’une économie locale et rurale.

A titre d’exemple, le secteur viticole emploie deux fois plus de personnes  en exploitation biologique qu’en exploitation conventionnelle.

 

Les bienfaits collatéraux de l’agriculture biologique pour l’économie locale

En plus d’une main-d’œuvre plus nombreuse sur les exploitations biologiques, l’agriculture biologique favorise le développement d’un «écosystème économique local ». Ainsi, un exploitant bio sur quatre transforme sa production à la ferme, en totalité ou en partie. Cette activité génère donc une vraie plus-value pour l’attractivité touristique des territoires. La transformation des matières premières en dehors de l’exploitation est basée sur un réseau de PME dynamique et créateur d’emplois. Sans oublier le secteur de la distribution, avec notamment les magasins spécialisés qui se sont considérablement développés depuis ces dernières années.

 

(1)  Agreste Primeur n° 284, juin 2012