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Actualités
Mais qui est donc le réseau FNAB ? Version imprimable Suggérer par mail

La voix aux producteurs et salariés du réseau

Alors que la production biologique prend un nouvel envol en France avec une augmentation de 11% du nombre producteurs en 2008 et une tendance qui se confirme pour 2009, la FNAB souhaite faire le point sur ses activités, son réseau et surtout sur les hommes et les femmes qui le composent. Qui sommes-nous ? Comment voyons-nous la bio ? Quels sont les profils et les attentes de chacun ? Où pouvons-nous nous améliorer et comment répondre au mieux à l'évolution constante de la bio ?

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Point de vue suite à la destruction de vignes transgéniques à l’INRA de Colmar. Version imprimable Suggérer par mail

Point de vue suite à la destruction de vignes transgéniques à l’INRA de Colmar.

Dans un monde dans lequel les puissants ont les moyens de répéter inlassablement le même message, au point de le faire passer pour « vérité », la majorité de la population se résigne. Quelques uns, tel Pierre AZELVANDRE, ne se résignent pas. Sur le fond, il n’y a aucune catastrophe. Cette recherche sur la vigne transgénique est autant une recherche sociologique qu’agronomique - sociologique pour tester jusqu’où une profession et une population acceptent une chose imposée dont elles ne veulent pas, et n’ont pas besoin.

L’Europe finance 400 000 ha d’arrachage définitif de vignes pour palier à des excédents structurels de vin. Simultanément, la recherche publique s’intéresse au court-noué, problème mineur qui a pour seul effet de baisser la production et d’augmenter la qualité. L’INRA pourrait travailler sur la multiplication de la vigne par voie sexuée en repartant des pépins. Certes tous les caractères ne sont pas transmis de manière homogène. C’est précisément là que nous avons besoin de recherche et d’aides publiques pour trier et tester les plants intéressants issus de pépins. Les maladies de la vigne résultent, entre autre, de l’exclusive multiplication par voie végétative depuis des siècles.

La viticulture de qualité s’appuie sur une bio-diversité importante au sein d'un même cépage, avec des plants sélectionnés en fonction de leur adaptation aux terroirs. S’orienter vers la production de plants vitis-vinifera OGM, reviendra en fait à produire des clones ou plant uniques, ne possédant pas forcément le meilleur potentiel d'adaptation et surtout de qualité, avec un appauvrissement génétique et un manque de diversité qui conduira à la production de vins plus simples et moins intéressants.

Cette année 5 000 ha de maïs OGM sont impossibles à récolter parce que, contrairement aux « garanties » des promoteurs OGM, l’amarante a intégré par pollinisation le transgène de résistance à l’herbicide et a envahi ces 5 000 ha. Le véritable humanisme serait que les puissances de l’argent et leurs alliés respectent l’expression du peuple. Les français ont maintes fois exprimés leur opposition aux plantes génétiquement modifiés mais le lobby pro OGM auquel la population ferme démocratiquement la porte, rentre par les fenêtres.


Pour la commission viticulture de l’OPABA

Jean Pierre FRICK

 
Alternative Bio 2009 tisse sa toile Version imprimable Suggérer par mail

www.alternativebio2009.fr

Le 25 février 2009, Alternative Bio 2009 prenait le pari d'imaginer collectivement une future marque bio garantissant cohérence technique, économique, environnementale et sociale. L'objectif d'Alternative Bio 2009 et de la FNAB en tant que membre fondateur, est de bâtir pour les paysans, transformateurs, distributeurs et consommateurs qui le souhaiteront, les fondements d’une alternative qui garantisse la cohérence du mode de production biologique de demain.

Au travers de ce site, l'association espère répondre aux questions que chacun se pose sur l'évolution du projet. Vous pourrez y découvrir l’état d’avancement du cahier des charges, de la charte ou de l’autodiagnostic qui l’accompagnera; connaître les partenaires impliqués, les principes de certification, ou encore d’obtention de la future marque, le programme à venir... Grâce à la page "contact" chacun à dorénavent la possibilité de donner son avis sur le projet ou encore de le soutenir en faisant un don.

 
De l’équité dans la redistribution des aides PAC ? Version imprimable Suggérer par mail

 2 avril 2009

De l'équité dans la redistribution des aides de la PAC ? 170 millions d'euros pour des céréaliers, 129 millions pour les modes de production durables ... cherchez l'erreur.

Le 23 février dernier, dans le cadre du bilan de santé de la politique agricole commune (PAC), Michel Barnier prenait certaines décisions visant à remettre de l'équité dans la distribution des aides. Celles-ci comportaient quatre objectifs principaux : consolider l'économie et l'emploi dans les territoires (avec l’allocation de 265 millions d’euros), instaurer un nouveau soutien pour l'élevage à l'herbe (allocation de 980 millions), accompagner un mode de développement durable (allocation de 129 millions), et instaurer un dispositif de gestion des risques (allocation de 140 millions).

À la veille du congrès de la FNSEA, les céréaliers ont ajouté une cinquième priorité, entendue par l'Élysée : « acheter la paix syndicale au profit des grandes cultures », pour un montant de 170 millions d'euros. Les organisations du groupe PAC 2013 dénoncent cette décision qui fragilise un peu plus l'avenir de la PAC.             

 

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Bilan de santé et réorientation de la PAC Version imprimable Suggérer par mail

Paris, le 27 février 2009

En redéployant quelques 20% des aides directes notammentvers des agricultures menacées ou jusqu’à aujourd’hui défavorisées en matièrede subventions, la mise en œuvre du bilan de santé de la PAC commenceà rebattre les cartes des aides à l’agriculture en France, et donne uneorientation à terme probablement plus juste et plus durable. La FNAB seraattentive aux modalités de mise en œuvre des différentes mesures et analyserace que chacune peut apporter à la production biologique. Elle se déclarecependant déçue par la faible enveloppe supplémentaire dédiée à la conversion à l’agriculture biologique. 

 

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FCO : les bio inquiets Version imprimable Suggérer par mail

La profession agricole fait depuis quelques années face en France à la fièvre catarrhale ovine. Cette maladie touche bovins et ovins, mais n’est mortelle que pour les ovins. Elle a causé ces trois dernières années des dommages économiques non négligeables aux éleveurs : restrictions de mouvements dans les zones touchées, stérilité, mortalité… Il s’agit d’une maladie vectorielle (transportée par un moucheron), non contagieuse d’animal à animal et non transmissible à l’Homme. Le moucheron en question est endémique : il se nourrit également sur la faune sauvage qui agit comme un « réservoir » de maladie.

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Le nouveau règlement européen Version imprimable Suggérer par mail
Le nouveau règlement européen de l’agriculture biologique a été voté le 12 juin en Conseil des ministres européens de l’agriculture.
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