Connaissez-vous le label Ecotable ?

A travers un accompagnement sur-mesure des restaurants, leur référencement et la création d’une communauté de consommateurs, restaurateurs et prestataires engagé.e.s dans l’alimentation durable, le label Ecotable propose aux commerce de bouche de progresser dans leur éco-responsabilité.

3 niveaux de labellisation sont proposés et vérifiés sur factures dans un souci de transparence et de lisibilité pour les restaurateurs comme pour leurs clients. Pour ce qui concerne les denrées issues de l’agriculture biologique, le premier niveau de labellisation nécessite d’introduire « au moins 15% de produits issus d’une agriculture biologique et/ou de partenariats direct-producteurs locaux ». Le second niveau fixe ce seuil à 30% et le dernier niveau à 50%. Si ces paliers exigeants sont satisfaisants et encourageant pour le développement de filières bio de proximité, nous regrettons que l’indicateur de qualité et proximité géographique soient permutables dans cette démarche. Rappelons en effet qu’une étude de l’ADEME datant de 2017 a mis en évidence que « les  modes  et  pratiques  de  production sont beaucoup plus déterminants en matière  de  bilan environnemental  que  le  mode de distribution, notamment pour les fruits et légumes (culture de produits de saison) ». Bio et local reste l’idéal !

Le label Ecotable a su fédérer un réseau de prestataires pertinent pour faciliter la démarche des restaurateurs vers une meilleure prise en compte de l’écologie dans leurs menus. Fermes bio, sociétés de valorisation de biodéchets ou encore organisations de lutte contre le gaspillage alimentaire se sont associées à ce beau projet.

Les commerces de bouche engagés dans ce processus constituent également un réseau important d’échanges et de mutualisation des pratiques. 

Pour en savoir plus sur cette initiative encouragée par la Mairie de Paris, le C40 et le programme Women4Climate, rendez-vous sur le site internet du label Ecotable